21/04/2013

Manifestation contre le budget d'austérité le 23 avril

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Les associations d’étudiant-e-s (AEIES, AEH, SOUPÔ, CUAE, RESACTE, SONDE*), le SSP et le Cartel intersyndical invitent l’ensemble du personnel et la population genevoise à manifester dans les rues de Genève leur opposition à la politique d’austérité.

MANIFESTATION le mardi 23 avril 2013

rendez-vous dès 16h45 à la HETS (16, rue du Pré-Jérôme – 1205 Genève)

Départ de la manifestation à 17h30 pour rejoindre la Place de Neuve (18h00) et poursuivre dans les rues Basses jusque devant le SPMi (parcours)

La manifestation est également soutenue par la Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS).

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* Associations représentant la HETS, l’Hepia, le post-obligatoire, l’Université, le réseau suisse d’action étudiante et la HEDS

 

10/04/2013

Assemblée du personnel de l'Etat le 11 avril

ASSEMBLÉE du PERSONNEL de l'ETAT et du SECTEUR SUBVENTIONNE

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Jeudi 11 avril 2013 – 20h00 – salle du Faubourg

Ordre du jour proposé (cliquer ici) :

1. Budget 2013 : toujours plus antisocial

Quel budget sera voté le 25 ou le 27 avril, ou plus tard ? Chaque nouveau projet réduit les dépenses et la menace d’une coupe linéaire de 2% est toujours pendante. En parallèle, les recettes nouvelles par le biais notamment de la levée du bouclier fiscal sont refusées par la majorité du parlement …

… et ce n’est pas fini : le plan financier quadriennal (PFQ) 2013-2016 renforce la politique d’austérité délétère pratiquée, envisage de supprimer les augmentations salariales en 2014 et 2015, et prépare des budgets toujours plus néfastes pour le personnel et les prestations publiques.

2. Mobilisations et actions pour la défense des services publics

23 avril, 25 avril, 1er mai, 1er juin, … : propositions et informations sur les prochaines manifestations prévues ou à envisager ; objectifs des mobilisations, formes d’actions, etc.

3. Non à l’abrogation du PLEND

Un projet de loi concocté par la droite (PL 11037) prévoit la suppression du plan d’encouragement au départ anticipé. Le PLEND est une mesure qui bénéficie tant à l’employé-e qu’à l’employeur. Il est anormal que pour des raisons purement idéologiques et hautement anti fonctionnaires, les moyens de partir à la retraite plus tôt soient attaqués. Il faut donc exiger le retrait de ce PL.

4. Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (CPEG)

Règlement général de la caisse : informations sur les discussions menées entre le Cartel et le département des finances ; obtention du maintien du niveau de rente acquis au 31 décembre 2013 ; …

Règlement pénibilité : acquis et revendications du Cartel ; commission permanente ; …

5. Projet SCORE (système compétences-rémunération-évaluation)

Après une lutte exemplaire, le Cartel avait réussi à faire abandonner le projet de modernisation du système d’évaluation des fonctions (ModSEF). Mais l’Etat employeur revient à la charge avec un projet opaque, diviseur, où les mots « salaire au mérite » sont soigneusement évités mais où les dangers sont grands…

6. Projet de résolution pour la défense des services publics

Une large place sera réservée aux interventions de la salle !

Venez nombreuses et nombreux débattre de l’avenir des services publics et de la résistance à organiser ensemble.

Le bureau du Cartel info@cartel-ge.ch

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14/02/2013

Les raisons du OUI à la caisse de prévoyance

Voilà les raisons principales, résumées, qui ont poussé le Cartel intersyndical à prendre position en faveur du OUI à la loi sur la caisse de prévoyance de l'Etat de Genève (LCPEG) lors de la votation du 3 mars :

Trois contraintes inévitables

L’équilibre actifs-ves et pensionné-e-s et l’allongement de l’espérance de vie génèrent un besoin de financement accru pour verser les pensions. Suite aux crises financières internationales, les rendements des capitaux de prévoyance ont été moins bons que prévus. Enfin, le nouveau droit fédéral oblige les caisses publiques à élever leur taux de couverture à 80%. Cette obligation est inique, absurde et très coûteuse : plusieurs milliards de francs doivent être trouvés pour respecter les contraintes fédérales auxquelles la CIA et la CEH ne peuvent échapper. Le statu quo n’est donc pas possible.

Préserver les retraites du personnel des services publics

Dans un contexte d’économies budgétaires (suite à des baisses d’impôts acceptées par le peuple) et de fortes pressions politiques, l’option de négocier un accord avec le Conseil d’Etat sur la fusion des caisses a été prise. Fort du constat que dans d’autres collectivités publiques c’est le personnel qui a payé le prix fort de la recapitalisation, le Cartel s’est activé pour préserver l’essentiel. En effet, les intentions de la droite majoritaire au Grand Conseil, qui ne perd aucune occasion de démanteler les droits des salarié-e-s des services publics, et qui rêve de soumettre le personnel aux minima LPP, sont dangereuses et réelles.

En juin 2011, un accord a été trouvé et un projet de loi déposé. La droite a ensuite détérioré certains aspects, mais des points essentiels de l’accord sont préservés :

  • primauté de prestation sur le dernier traitement assuré
  • répartition 2/3 – 1/3 de la cotisation ordinaire
  • mesures transitoires favorables
  • retraite anticipée de 3 ans pour les professions les plus pénibles, essentiellement celles de la santé.

La droite en embuscade

Si le non l’emporte, ni le Conseil d’Etat, ni aucun parti du Grand Conseil ne prendront le risque financier et politique de ne pas avoir de loi au 1er janvier 2014, comme l’impose le droit fédéral. Un nouveau projet de loi sera donc déposé et la majorité de droite en a déjà annoncé la couleur : fin de la primauté de prestations, cotisations à 50%-50%, abandon des conditions préférentielles pour les métiers pénibles, baisses de prestations encore plus importantes. La perspective d’obtenir une fusion plus favorable aux assuré-e-s, comme l’envisagent les référendaires, est une illusion.

Le Cartel refuse d’exposer les retraites de quelque 60’000 personnes à une dégradation encore plus massive.

Votez et faites voter OUI le 3 mars

18:36 Publié dans Cartel intersyndical, Fonction publique, Service public | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/09/2012

Fusion des caisses CIA-CEH : le parlement cède au chantage

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La loi sur la caisse de prévoyance est votée

Le chantage exercé par le PLR a fonctionné. Les débats sont restés verrouillés comme l’exigeait le rapporteur de majorité. A ce stade, le Cartel intersyndical du personnel de l’État et du secteur subventionné ne peut que constater que la voie raisonnable qui aurait consisté à accepter des amendements afin d’améliorer la loi n’a pas été choisie. C’est hélas le peu de considération à l’égard des syndicats et des accords négociés avec l’État-employeur qui perdure.

« Je vous emmerde ! »

L’insulte, lancée par un député PLR aux manifestant-e-s le jeudi 13 septembre*, résume assez bien la suffisance de la majorité au parlement. Et situe clairement où se trouvent les fauteurs de troubles, ceux qui méprisent les quelque 60 000 citoyen-ne-s concerné-e-s par la loi sur la fusion des caisses et, partant, l’ensemble de la population qui bénéfice des prestations délivrées par la fonction publique.

Le Cartel prend toutefois note que la loi ne règle de loin pas toutes les questions sur les conditions futures des retraites. Ainsi, si cette loi ne devait pas être combattue dans les urnes, le Cartel veillera à ce que les discussions et négociations à venir ne se déroulent pas dans le climat délétère de cette rentrée et mobilisera à nouveau l’ensemble des salarié-e-s et des retraité-e-s à la moindre alerte.

La question du référendum reste ouverte

L’opportunité de lancer ou pas un référendum n’est cependant pas tranchée. La loi votée est insatisfaisante pour les syndicats et le lancement d’un référendum constituerait un moyen de s’y opposer. Mais il est clair que le contexte très particulier de l’avènement de cette loi, caractérisé par de multiples contraintes, oblige à bien mesurer les risques et l’intérêt général. L’Assemblée des délégué-e-s du Cartel se déterminera le mercredi 19 septembre.

* Journal de Léman Bleu : http://www.lemanbleu.ch/vod/geneve-aujourdhui-infos-13092...

14:53 Publié dans Cartel intersyndical, Fonction publique, Service public | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

09/11/2008

La Poste se fiche du monde depuis longtemps !

Le courrier A qui n’arrive pas le lendemain, c’est monnaie courante. Cela fait belle lurette que les délais, la Poste s’en tamponne ! Aussi, découvrir dans la presse du week-end qu’elle a enfin reconnu ce dysfonctionnement est assez plaisant. Mais qu’elle ose prétendre que les délais étaient encore, hier, tenus à 97% (Le Matin du 8 nov.) en dit long sur sa communication défaillante. N’aurait-il pas été normal, par ailleurs, que les utilisateurs que nous sommes aient été informés par la Poste que le fait d’affranchir le courrier en ‘A’ ne garantissait plus rien ? Au lieu des ronflantes publicités sur l’attente maximale au guichet dont on se contrefiche ? Car il vaudrait mieux ne pas supprimer les boîtes aux lettres ni fermer à tour de bras des offices postaux… Depuis que la Poste n’est plus un service public et qu’elle nous inflige dans ses halls des éventaires remplis de bombonailles et autres produits de consommation qui n’ont rien à faire en ces lieux, la priorité est clairement ailleurs que dans un acheminement postal digne de ce nom. En tant que responsable syndical, même si le volume de mes envois postaux est proportionnellement infime, je suis bien placé pour savoir que les lettres que j’envoie (en courrier A et remises avant 17h00 au guichet), par exemple aux quelque 200 écoles primaires du canton, ne parviennent pratiquement jamais aux collègues le lendemain. Le dernier envoi, une convocation à l’Assemblée des délégués, parti mardi est arrivé dans la plupart des cas le vendredi seulement, avec toutes les incompréhensions que cela peut susciter. Cela complique la vie des associations quand des documents sont par exemple censés parvenir aux membres quinze jours à l’avance. Les alternatives n’existent pas vraiment car la Poste vous fait bien comprendre, si vous osez réclamer, que si vous ne voulez pas payer le tarif A, alors, avec le B, là, il ne faudra pas vous étonner si ça prend 15 jours ! Etre obligé de payer le prix fort et n’avoir aucune garantie n’est pas normal. Il serait plus simple de n’avoir qu’un seul tarif – vu que par ailleurs la différence n’est pas toujours évidente, des courriers B étant apparemment livrés avant des A parfois… Mais il faudrait surtout que la Poste se concentre sur la tâche qui lui est normalement dévolue – transmettre le courrier, ce serait déjà ça ! - et que la population, elle, comprenne que le démantèlement des services publics auquel nous assistons, au prétexte d’amélioration des prestations grâce à la concurrence, de rentabilité de chaque secteur, ne peut que conduire à des iniquités de ce type, qui ne sont hélas pas terminées et dont la gravité ira croissant.

 

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